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manifeste de l'autoédition : site des écrivains, autopublication d'ebooks...


Auto-édition de livres et autopublication des ebooks ? Ou synonymes ?

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Le manifeste...

S'intitule : Fournisseur de matières premières ?
Un "vieux texte" que certains considèrent désormais prophétique (ou presque !) Il se situe en bas de cette page.

Un autre texte fondamental, explique comment vivre de sa plume sans être auteur de best-seller...

guide gratuit de l'autoédition
J'ai consulté votre site avec intéret et j'aimerai me lancer dans l'autoédition de mon roman. Après avoir consulté toutes les rubriques j'aimerai avoir votre confirmation quant à la marche à suivre :
1 protéger mon oeuvre : dois-je le faire auprès de SGDL ou une autre administration
2 contacter l'AFNIF pour obtenir un numéro ISBN
3 faire un dépot légal auprès du ministère de l'intérieur et à la bibliothèque nationale
4 faire imprimer mon livre auprès de vos services ou d'un imprimeur de mon choix.
est-ce bien excact ?

Presque... mais demandez plutôt la documentation gratuite actualisée selon les évolutions de la législation et vos réactions.




lire Marc Levy Si c'était à refaire ou Stéphane Ternoise sur Amazon Kindle
LIRE

Jusqu'au 18 novembre 2008, il n'y avait pas de publicité sur ce site.
Car il est sur l'auto-édition. Et je redoutais la présence d'annonceurs du compte d'auteur.
Je constate la présence du compte d'auteur dans les annonceurs (gérés en externe). Je constate même qu'un éditeur du compte d'auteur, me reprochant d'avoir des annonceurs qui sont ses concurrents sur certains sites, est parfois bien présent ici !
Sur ce point du compte d'auteur, je suis sur la même ligne que le CENTRE NATIONAL du LIVRE
Le CNL m'écrivait récemment :
Si le Centre national du livre n'est malheureusement pas habilité à prendre position dans un litige d'ordre privé, sachez que l'ensemble de ses services, et plus particulièrement le bureau des auteurs, mettent continuellement en garde les écrivains contre les sociétés qui pratiquent le compte d'auteur.

Si vous souhaitez soutenir cette page :



Fournisseur de matières premières ?


L’écrivain peut n’être qu’un simple fournisseur de matières premières. Avec ses manuscrits, il part alors à la recherche d’industriels du livre aptes à transformer ses lignes en objets à promouvoir dans les rayons dits culturels.
Quand il acquiert une notoriété enviée, les industriels sont à sa porte. Il peut se croire puissant mais doit bien savoir que cet empressement cessera dès que sa rentabilité n’atteindra plus le seuil fixé par les actionnaires.
Quelques personnages peuvent se permettre de ne pas se soucier de leur rentabilité : mais ils devront se prévaloir d’un inaltérable indice de notoriété ou / et de pouvoir de nuisance.
Le millénaire a changé, internet bouleverse les us et habitudes, et pourtant, les sommités du livre pensent pouvoir conserver leurs privilèges : l’écrivain doit rester un simple fournisseur de matières premières, parfois millionnaire, souvent décoré, toujours un peu chouchouté mais en dépendance.
L’écrivain pourra écrire sur la Liberté, signer des pétitions au nom de cette Liberté chérie, proclamer Vivre Libre mais si l’industriel qui le cornaque vend aussi des armes, il sera prié de ne pas aborder certains sujets ; devant son patron, il redeviendra tel un jeune diplômé signant son premier contrat, il ne mordra pas la main qui le nourrit.
L’écrivain doit être tenu en laisse.
Des écrivains prétendent « non, mon éditeur ne touche jamais une phrase de mes manuscrits »... Pauvres auteurs ! Tellement imprégné par la situation, l’inconscient ne laisse même plus filtrer une seule ligne susceptible de déplaire. Formatés.
Vivre libre est un sujet de livres, non un mode de vie. Nous voulons voir uniquement les têtes validées par un comité de lecture industrielle.
Et les politiques servent et serviront notre cause. Ils savent bien n’avoir rien à gagner avec quelques marginaux. Ils savent bien avoir tout à perdre en s’opposant aux éditeurs. Les éditeurs sont indispensables à la littérature !

S’il n’y avait pas d’éditeur, le monde n’aurait jamais vu naître Socrate, Sénèque, Bouddha, Schopenhauer !
Oui, imprimez cette déclaration. Elle finira par être reprise et plus personne n’osera la contredire. Notez « citation vue à la télé » ou « lue sur internet ».

Naturellement, tout écrivain du troisième millénaire tenté par la liberté d’entreprendre en s’établissant travailleur indépendant sera censuré par les médias amis des industriels. Et si malgré ça, il réussit à en vivre, il sera systématiquement brocardé comme aventurier capitaliste, évidement indigne des vertueux cercles d’écrivains. Ouvrez des écoles d’écrivains et inscrivez au fronton : « suivre le chemin indiqué est la clé de votre talent ».




Quelques sites préférés et utiles.

Etude de cas : Philippe Delerm