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les ebooks transforment monde littéraire en France malgré Frédéric Beigbeder




les ebooks transforment monde littéraire en France malgré Frédéric Beigbeder



Frédéric Beigbeder, le groupe Lagardère lui va bien !

Frédéric Beigbeder est finalement venu se greffer sur cet ebook dans la dernière phase de relecture... non pour la qualité de son dernier opus « Premier bilan avant l'apocalypse » publié par Grasset de chez Lagardère mais pour ses propos contre le livre numérique sur Europe 1 de chez Lagardère, le 13 septembre 2011.
« Non les écrans c’est pas merveilleux. C’est effrayant, et on l’a vu déjà pour l’industrie du disque : il n’y a plus de disquaire. Voilà ce qui va se passer, les gars : non seulement la disparition de cet objet qui avait six siècles et qui nous a donné le roman moderne, mais aussi la fermeture des librairies, des maisons d’édition, des suppléments littéraires dans les journaux et peut-être la fin de la critique littéraire… »
Oh, si c’était vrai ! Comme les écrivains seraient heureux ! Que valent ces suppléments littéraires des journaux ? Ils puent tellement si souvent le copinage. A quoi bon des libraires dont le rôle consiste à disposer sur les tables des piles de bouquins ? A quoi bon des maisons d’édition qui se sont tirés une balle dans le pied en remplaçant la sélection littéraire par le directeur financier et le copinage ? Quant aux critiques... les avis de lectrices et lecteurs pourront difficilement manquer plus d'objectivité (certes le copinage est de mise aussi dans les avis de lecteurs comme en témoigne la tentative de descendre "le guide de l'auto-édition numérique en France" quand un proche veut se prétendre spécialiste du domaine) et je laisse à John Osborne la conclusion : « demander à un écrivain ce qu'il pense des critiques, c'est demander à un réverbère ce qu'il pense des chiens. »

Le lendemain de sa prestation paraissait donc son bouquin dont le site LEXPRESS.fr présentait les trois premières pages, naturellement lues avec attention, comme les analyses sur ce petit pamphlet. Rien à signaler d'exceptionnel, un texte correct mais vide. « L'écran est... communiste ! Tout le monde y est logé à la même enseigne, lisible dans la même police : la prose de Cervantes est ravalée au même rang que Wikipédia. Toutes les révolutions ont pour but de détruire les aristocratie. »
Oser loger à la même enseigne monsieur Frédéric Beigbeder de chez Lagardère et Stéphane Ternoise, il faut vraiment être fou ! L’aristocratie d’abord, monsieur le fils de... Le rapprochement entre Cervantes et Wikipédia est totalement infondé. Donc c'est cela : la peur que disparaisse la petite aristocratie où il brille ? On peut sourire des jérémiades de cet enfant de l’aristocratie.
« Ultime précision : Premier bilan avant l'apocalypse n'est téléchargeable sur aucun site Internet. Toute version disponible autrement que sur papier est donc une version fausse et piratée. Si je vous surprends à lire sur un écran, c'est ma main dans la gueule. Compris ? »

Un bouquin dont l’auteur refuse sa numérisation. Pas de problème ! Qui ne manquera pas dans les boutiques d’ebooks. Naturellement, il sera vraisemblablement numérisé par quelques informaticiens littéraires, juste pour démontrer à celles et ceux qui n'achèteront jamais un tel livre, la vacuité des arguments.
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